Pour la génération actuelle, la sexualité semble ne plus être un sujet tabou.
Cependant, les médias et la presse tendent à véhiculer les mêmes idées reçues sur des pratiques encore très influencées par le patriarcat et le modèle dominant de l’hétérosexualité.
D’un côté la démocratisation des sextoys et autres accessoires a permet aux couples comme aux personnes seules d’expérimenter de nouvelles pratiques. Les sensations et les sites de rencontre ont théoriquement facilité la recherche de partenaires.
Mais d’un autre côté, la solitude dans les grandes villes explose et la réalité d’une sexualité traditionnelle, abusive et non consentie par des victimes innombrables émerge au grand jour.
Ainsi l’accés à son propre désir, son vrai désir, dégagé des cultures communautaires, sociales, familiales, des rôles de genre comme des injonctions à la performance reste plus que jamais un sujet d’actualité.
Le mouvement féministe a progressivement libéré la parole et l’expression des femmes sur ces sujets pour dénoncer les abus dans tous les aspects de la vie relationnelle et envisager une nouvelle « écologie relationnelle ». Les hommes plus tardivement se mettent en chemin, des groupes de réflexion et d’échange se forment, leur parole est attendue…

Le mot sexualité qui date du XIXème siècle renvoie à ce que l’on fait avec nos corps et nos organes, nos attirances de genre ou non genre et préférences en terme de pratiques. On ne dit pas assez que la sensualité et la sexualité sont des aspects « nobles » de la vie humaine, chemins de connaissance profonde de spiritualité et d’épanouissement de l’être.
L’ennui sexuel un problème assez courant chez les couples Ce qu’on appelle ennui sexuel, est un problème fréquent dans un couple. Les raisons peuvent être multiples :

Dans ce même contexte, on peut aussi parler du sexe pimenté ou « chocolat ».
On le dit à l’opposé du sexe dit « vanille » ce goût qui ne fâche personne et que l’on adopte faute d’avoir d’autres choix.
Ainsi pimenter sa vie sexuelle est devenue une injonction dans l’idée de « réussir » ou « d’optimiser » sa vie sexuelle.
Les moyens popularisés par les médias et les films comme « 50 Nuances de Grey » tendent à recourir aux mêmes moyens :
Le BDSM tend à se tailler la part du lion dans les médias pour une double raison ; le côté scopique et esthétique des matières et des vêtements parfois impressionnants, et aussi l’effet miroir qu’offre le BDSM à la violence sociale et familiale en la transformant en jeu.
C’est pour cela que la sexualité est toujours à inventer, car il existe de nombreuses choses que l’on peut faire librement de notre corps sans recourir systématiquement aux pratiques où dominent les rapports de force ou de domination.
Au lieu d’utiliser la douleur, on peut trouver d’autres manières de se donner mutuellement du plaisir :
A l’inverse des innovations brutales, on peut chercher des innovations plus tendres favorisant l’épanouissement émotionnel et l’ouverture du cœur.
L’extase affective et émotionnelle que procure la zone physique du cœur est à découvrir encore et encore.
De nombreuses pratiques proposées par le tantrisme, le taoïsme et le courant sex-positif amènent à expérimenter de nouvelles connexions par :
La bienveillance, l’absence d’objectifs ou de performances, l’expression et le partage des sensations et désirs, rendent possible l’épanouissement personnel et relationnel pour l’un(e) et l’autre.
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